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Luc Gillard l’échevin qui (se) bouge

Luc Gillard l’échevin qui (se) bouge

Quand on parle de mobilité, c’est vers Luc Gillard qu’il faut se tourner. C’est une de ces compétences. Avant de partir en vacances, il a présenté au conseil communal le Plan Communal de Mobilité – PCM – de Wavre. Passage obligé avant l’enquête publique. Vu la complexité de ce volumineux plan communal , l’échevin a décidé de le présenter lors d’une séance publique où tous les Wavriens étaient conviés.

«Deux cents personnes sont venues pour en prendre connaissance. Durant l’enquête, il y avait aussi des possibilités d’avoir des explications sur ce plan. C’est parfois très technique, compliqué.» L’enquête publique a été clôturée le vendredi 14 juillet.

«Finalement, au vu des coups de téléphone reçus, je m’attendais à une grosse affluence de remarques. Finalement, il y en a une cinquantaine. Elles vont toutes être examinées, nous tiendrons compte des remarques pertinentes pour améliorer cette première version. explique l’échevin. Le PCM pourra ensuite poursuivre son cheminement administratif. Une chose est sûre, ce plan dresse un tableau de la mobilité sur le territoire communal. Ce plan n’est cependant pas figé. Il sera, à l’avenir adapté en fonction des situations particulières qui se présenteront. On sait que le paysage urbanistique va changer. En terme de mobilité, il faudra donc s’adapter aux situations du moment.»

 Il n’est pas sourd

La mobilité ce n’est pas par essence figé, sinon on parlerait d’immobilité. Luc Gillard multiplie d’ailleurs les rendez-vous car il doit avoir une vision très large. Ainsi concernant les passages à niveaux qui sont sur le territoire communal, il a des réunions régulières avec le gestionnaire infrabel et le ministre Belot. L’idée c’est de dégager des pistes et des solutions pour que ceux ci ne soient plus une entrave à la mobilité.

«C’est le genre de dossier où on peut difficilement mettre un timing en place. Il y a des projets. On parle de suppression, d’aménagements. Tout ce que je peux dire c’est que cela ne se fera pas dans six mois, mais pas non plus dans 30 ans. Il faut se rendre compte qu’en tant qu’échevin je n’ai pas la main mise sur ces dossiers. Ils ne dépendent pas de moi. Cela, les gens ont parfois du mal à saisir, regrette l’échevin. Je comprends très bien les désagréments que cela peut générer auprès des Wavriens. De mon côté j’œuvre toujours pour un mieux. Bien sûr, les chantiers engendrent des critiques. Je les entends. Mais il faut parfois comprendre qu’il y a des impératifs techniques qui complexifient beaucoup les choses…Tout se fait pourtant en toute transparence, en collaboration avec d’autres services de la Ville. C’est parfois compliqué. Mais on avance et on bouge.»

Pascal Jassogne