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Le point sur les travaux de la région

Le point sur les travaux de la région

De très nombreux chantiers sont en cours sur le territoire communal. Certains de ces chantiers vont encore durer. Certains débutent, certains avancent, d’autres prennent un peu plus de temps que prévu.

Inaugurer en grandes pompes, le chantier du futur hall culturel polyvalent a vraiment pris son envol. Après le battage des 450 pieux, entre février et avril, il a fallu les sonder au moyen d’un essai phonique afin de s’assurer de leur bon état. Huit n’ont pas atteint des normes respectables et ont dû être remplacés avant de pouvoir passer à l’étape ultérieure. Fin mai, les ouvriers du chantier commençaient la réalisation du radier. Cette immense plate-forme bétonnée sert de base et procure une assise stable à l’ensemble de la construction.

Pour cela on a coulé 1100 mètres cubes de béton. Pour armer cette structure on a eu aussi besoin de 107 tonnes d’acier. En plus, 4.455 mètres carrés d’isolant ont été posés. Fin juin, on a donc pu finaliser la mise au point des accès régies et aussi lancer le marché public européen pour la scénographie du hall. Les architectes en ont profité pour optimiser les plans de la toute nouvelle bibliothèque communale afin d’intégrer l’évolution des nouvelles techniques et créer un espace à la pointe de la technologie. Le chantier se poursuit et devrait être bouclé fin 2018.

 On creuse aux 5 Sapins

Du côté du champ Sainte Anne, les premiers travaux de terrassements des voiries ont commencé. Même chose du côté du rond point des quatre sapins où là aussi, on a terrassé les futures voiries de ce qui devrait devenir le quartier des cinq sapins. Le paysage du sud de Wavre va donc connaître quelques changements dans les mois à venir. Début août, les pelleteuses sont entrées en action, pour la première phase de ce lotissement pour créer les voiries d’accès à ce futur quartier. Pour rappel, en 2013, la société Lotinvest, filiale d’Immobel, avait jeté les bases de son projet de lotir pour construire une cinquantaine de logements , répartis en quarante lots. On compterait une quarantaine d’habitations unifamiliales de deux à quatre façades réparties sur des terrains allant de 5 à 15 ares ainsi que deux immeubles de sept appartements. Au final, seuls 4 des 10 hectares du site seront urbanisés. Le solde restera dédié à l’agriculture et devrait servir de zone tampon entre les futures habitations et la N25.

Du côté de Limal, le chantier de réfection de la voirie Rauscent a débuté au mois d’avril. Ce chantier qualifié de colossal par la Ville, concerne trois axes fortement fréquentés de Limal, à savoir l’avenue Joséphine Rauscent, l’avenue de Merode et la rue de l’Étoile menant à la sortie Bierges de l’autoroute E411. Ce chantier, qui a été phasé, comprend la réfection totale de la voirie avec différents aménagements pour favoriser les modes doux pour se déplacer. Au départ l’entrepreneur comptait travailler avec trois équipes. Il a dû revoir ses ambitions. En outre, il a aussi dû se rendre à l’évidence que les impétrants (gaz, eau, électricité, téléphone) étaient mal renseignés sur les plans. Du coup, les retards se sont très vite accumulés. Au point que début juillet, ce chantier accuse déjà un retard de plus de trois mois sur l’agenda initial.

La faute au SPW

D’autres chantiers sont encore en cours un peu partout sur le territoire communal, notamment place Polydore Beaufaux où l’entrepreneur Jasy construit un complexe d’appartements au croisement avec la chaussée de Louvain. En revanche le chantier du pont à Limal, sous la N238, à la rue Achille Baudouin, réalisé par le SPW, a un peu traîné. À l’heure d’écrire ces lignes, le SPW nous a confirmé la fin du chantier pour ce début septembre. En tout cas on se souviendra que ce chantier a causé pas mal d’embarras au mois de juin, lorsque la zone de police a dû prendre la décision de fermer le tronçon entre le rond point du Walibi et Limelette, dans les deux sens.

«Des travaux étaient prévus sous le pont pour retirer les morceaux de béton qui étaient fissurés, de manière à éviter tout risque de chute, nous a expliqué Catherine Herman responsable communication du SPW. Beaucoup plus de béton que prévu a dû être retiré et de ce fait. les armatures de béton n’étaient plus solidaires entre elles. Pour éviter tout risque, nous avons été contraints de faire fermer ce pont.» Des craintes sont nées de ce constat. Certains ont même évoqué une démolition du pont. Finalement, plus de peur et d’embarras que de mal.

Pascal Jassogne