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La main verte de Luc Gillard

La main verte de Luc Gillard

Lors de la journée de la mobilité qu’il a organisée le 17 septembre, Luc Gillard présentait une première carte des sentiers communaux.

«C’est un premier jet. Il concerne les sentiers les plus accessibles pour le moment du moins ceux où un balisage peut être installé. Bien sûr il y en a d’autres. Ils ne sont pas toujours accessibles. Certains doivent être réhabilités. Notre objectif avec ce réseau est de relier les points névralgiques de la commune. Il y a du boulot ? Cela demande du temps… »

Son cheval de bataille actuel, ce sont les SUL (Sens unique limité). «Là aussi, il y a des dossiers qui doivent être finalisés. Actuellement, la Ville en compte 25. Certains doivent encore subir un marquage au sol. Or, pour qu’un marquage soit efficace et dure, on ne peut pas le faire quand il fait froid, ni quand il pleut. Vous avez vu la météo, sourit l’échevin. Je ne peux pas mettre d’échéance. Je dois attendre qu’il fasse beau.»

Une des autres compétence de Luc Gillard, c’est l’environnement. «C’est un domaine qui est mieux perçu par les Wavriens, sourit-il. On peut le constater lorsque le service environnement organise la journée de l’abeille, ou la journée de l’arbre ou encore l’opération propreté dans les sentiers. Parfois, je suis confronté à des problèmes très particuliers.»

« Il est malade »

Et pour ce qui est d’être particulier, le sujet actuel qui est sur le bureau de l’échevin de l’environnement concerne un vénérable marronnier du parc Nelson Mandela.

«Il est malade. Nous pourrions l’abattre mais ce n’est pas mon idée. Il a été attaqué par une chenille, dont le nom m’échappe. Avec mes services, nous avons réfléchi comment le soigner. Finalement, on a choisi un moyen simple. On va ramasser ses feuilles. On ne va pas les composter. On va les brûler pour tenter d’éradiquer ces chenilles. Il faudra du temps. Mais on compte bien y arriver.»

Dans le même ordre d’idée, la lutte contre les plantes invasives est aussi une priorité de l’échevin. «La Berce du Caucase, la Balsamine de l’Himalaya sont sous contrôle. Il y a eu un gros travail, notamment du côté du quai du trompette pour maîtriser leur propagation. Las, comme ces plantes profitent de la Dyle pour essaimer, nous devons être très attentifs à cela. Il y a aussi les Castors. Ceux du Walibi ne sont plus de ma compétence. Mais il y a les autres. Je me réjouis de les voir s’acclimater sur notre territoire. On doit cependant veiller aux nuisances que cela pourrait générer. Là aussi, c’est sous contrôle. En outre le plan Zéro Phyto, nous a permis d’entrevoir un réaménagement des cimetières. Ainsi le cimetière de Bierges va être végétalisé. . C’est toute une dynamique à mettre en place. On va y installer des hôtels à insectes, des nichoirs, avec une tonte des espaces verts différenciée. Il ne faut pas croire, c’est beaucoup de travail et beaucoup d’huile de coudes de la part de mon service et du service plan vert.»

Pascal Jassogne