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CPAS : La Closière, une fourmillière

CPAS : La Closière, une fourmillière

Si le gros oeuvre couvert et fermé de la nouvelle maison de repos La Closière semble bien « calme », l’intérieur du bâtiment, méconnaissable depuis que le gros oeuvre est terminé est une véritable fourmilière où s’affairent une série de corps de métier. Près d’une trentaine de personnes y sont à l’oeuvre.

Une centaine de portes
Les menuisiers assemblent des chambranles de portes – il y en a une centaine à placer avec des codes couleurs à chaque étage pour aider les futurs résidents à se repérer – dans la future brasserie, A l’étage, les chauffagistes se penchent sur la chaudière à moitié déballée et l’espace technique jugé trop grand par certains lors de la visite du gros oeuvre semble aujourd’hui … bien rempli. Les toitures vertes ont été équipées d’un substrat destinés à accueillir les futures plantations, les espaces techniques sont remplis de câbles qui courent sur plusieurs dizaines de kilomètres et qu’il faudra raccorder et tester un par un, les faux plafonds sont aussi bien remplis par les gaines techniques tantôt pour la ventilation, le chauffage, tantôt pour le passage de divers câbles. Enfin, les ascenseurs – sauf un qui sert actuellement de monte-charge – ont déjà été installés. Peintres, électriciens, chauffagistes s’affairent donc dans les différents espaces qui prennent forme.

Un écran tactile dans chaque chambre
Les cloisons ont en effet été posées, les plafonneurs sont passés et les différentes pièces de la future maison de repos sont reconnaissables : là la salle d’ergothérapie, avec accès de plain-pied à la terrasse, là le futur fumoir, ici une chambre pour une personne, là une chambre pour un couple, ici une terrasse accessible, … Si certaines chapes doivent encore sécher, certains couloirs sont déjà carrelés, certaines chambres disposent de salles de bains aux revêtements de sol déjà posés.
Prises électriques, arrivées d’eau, … sont déjà identifiées, de même que l’emplacement du futur écran tactile mural qui équipera chaque chambre.
Adalbert de Rosen, ingénieur et conseiller technique du chantier : « Attention, il ne s’agit pas d’une tablette. Ce n’est pas encore une obligation légale, mais l’écran tactile permettra au personnel soignant d’implémenter directement les informations dans un système informatique dans le respect de la confidentialité, à l’entrée et à la sortie de la chambre. On aura ainsi le moment de l’appel, qui y a répondu, le moment d’arrivée dans la chambre et l’acte qui a été posé (prise de tension, …) Moins pour surveiller le personnel que pour rassembler toutes les informations en lien avec le suivi des patients. »

Une nouvelle salle de réunion
A noter que le nouveau bâtiment comptera une nouvelle salle du conseil de l’action sociale. Un bureau prévu au rez-de-chaussée a en effet été transformé en salle de réunion qui accueillera le conseil de l’action sociale, actuellement un peu à l’étroit, juste à côté. Un conseil, qui, à la fin du mois de septembre devait approuver le cahier de charges pour les abords du site et attribuer le marché pour les cuisines.
Le déménagement des résidents (une cinquantaine actuellement encore hébergés dans le vieux bâtiment de la Closière) pourrait donc déjà intervenir en juin 2015. Il s’agira ensuite de démolir l’ancien bâtiment et de commencer les travaux de la seconde phase. Une phase qui devrait aller plus vite, indiquent de concert l’ingénieur Adalbert de Rosen, conseiller technique du chantier et la présidente du CPAS, Nathalie Demortier qui estiment à un an cette seconde phase, puisque la partie administrative du dossier est faite et que tous les corps de métier intervenant dans la phase 2 sont intervenus dans la phase 1.

De 141 à 154 lits
Ensuite, il s’agira de déplacer les résidents qui occupent actuellement l’ancienne clinique vers la nouvelle maison de repos d’une capacité de 154 lits. L’ancienne clinique qui accueille l’EPN, … devrait être réhabilitée dans la foulée, en vue d’accueillir la crèche les P’tits Mouchons (si la commune obtient les subsides de la Région wallonne), mais aussi un futur centre de jour à créer, une partie administrative, … « Bref, les idées ne manquent pas », conclut Nathalie Demortier.