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Au coeur du choeur avec André Goovaerts

Au coeur du choeur avec André Goovaerts

Pour André Goovaerts, le chant choral, c’est sa passion. Le chef du chœur du jeu de Jean et Alice a assuré la préparation des choristes.

«Au début une répétition par mois et depuis janvier une répétition tous les quinze jours. Depuis fin avril nous sommes passés à une répétition toutes les semaines. Au début, nous avons d’abord travaillé A Cappella. Mais depuis janvier j’ai le soutien de Catherine Delahaye qui nous accompagne au piano.»

Plus le temps passe et plus on se rapproche du jeu, plus cela se précise. Le travail d’André Goovaerts n’est pas vraiment fini même si pour les représentations du jeu il cédera la direction du chœur à son ami Philippe Lambert, le directeur musical.

«Nous avons la chance de jouer le jeu ensemble pour la seconde fois. Nous avions donc déjà procédé à plusieurs relectures de la partition. Et comme nous connaissons cela sur le bout des doigts, nous n’avons pas vraiment besoin de communiquer beaucoup sur ce qui doit être fait pour la mise en place du chœur. Philippe dirigera l’orchestre et le chœur pour tout le jeu sauf pour le chant des Alouettes où je me glisserai à ses côtés pour en assurer la direction. C’est un chant à plusieurs voix pour lequel il y a eu un travail spécifique du chœur. Par facilité, c’est préférable que j’assure la direction. Mais pour tout ce qui concerne le phrasé, la justesse de l’ensemble, Philippe et moi avons la même vision…enfin la même oreille. Nous sommes d’ailleurs interchangeables. »

Mais André Goovaerts a dû aussi s’adapter à une autre mise en scène que celle qui était de mise en 2012. «Michel Poncelet a émis quelques souhaits particuliers. Il y a évidemment les trois solistes (Le Maca, le Ménestrel et Mardjo) mais un autre rôle chanté a été ajouté pour une Colombine. Nous avons pris beaucoup de plaisir aussi à mettre en place quelques petits chants qui viendront assurer l’animation dans la rue haute, juste avant le jeu. Ce sera l’occasion de chauffer les voix. Et cela quoi qu’il arrive, c’est un peu mon travail.»

Et lorsqu’il jette un regard sur cette longue année de préparation, André Goovaerts avoue une certaine satisfaction. «Au départ, de nombreuses personnes avaient postulé pour faire partie du chœur. Au final le chœur comptera une centaine de choristes. Il a fallu les mettre en place en fonction de leur tessiture. Cela a finalement été plus facile que prévu et mieux qu’espéré. Les solistes ont aussi mis beaucoup de cœur à l’ouvrage. Finalement, tout le monde a pris beaucoup de plaisir. Nous sommes prêts. Je dirais qu’il n’y a plus qu’à…Le jeu peut vivre et chanter. Ce fut vraiment une belle aventure.»

Pascal Jassogne